Les normes ISO sont des normes généralistes et ne prennent pas en compte les spécificités sectorielles. Elles ne garantissent aucunement la qualité de service, la prise en compte sérieuse du développement durable et l’écoute des parties prenantes en général et plus particulièrement dans le secteur de l’accompagnement psychosocial contrairement au label « SST 26000 ».
Le label « SST 26000 » est le référentiel qualité le plus exigeant en matière de service social du travail et d’accompagnement psychosocial en entreprise. Il prend en compte plus de 250 critères et notamment :
- Les référentiels de l’ISO 9001 (management de la qualité), 26000 (RSE) et 20400 (achats responsables).
- Les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU (agenda 2030).
- Les bonnes pratiques opérationnelles de service social et psychosocial d’entreprise.
- Le code civil (articles 1833 et 1835), la jurisprudence et les codes de déontologie.
- Les enjeux de la 4ème révolution industrielle (digitalisation, dématérialisation, démonétisation, disruption, traitement de la data, intelligence artificielle).
- Les écueils rencontrés par les acteurs historiques du secteur et les nouveaux entrants.
- Les attentes et besoins réels des entreprises grands comptes, PME et organisations professionnelles.
Si votre prestataire de service psychosocial n’est pas labellisé « SST 26000 », Delpia l’audite et vous remet un rapport circonstancié en vue d’un plan d’actions ou d’une labellisation. En tant que donneur d’ordre, vous pilotez au mieux l’amélioration continue des actions d’accompagnement de vos collaborateurs et de vos prestataires de service.
Un prestataire de service labellisé « SST 26000 » limite les risques de déviances : surfacturation, fréquentation limitée et faible accès au service vendu, cahier des charges initial « oublié », transformation de vacations prévues sur site par du suivi téléphonique, vacations mal ou non assurées, bilans d’activité tardifs, asymétrie d’information, rotation rapide des travailleurs sociaux et formation/transmission de dossiers limitées, manque de connaissances des dispositifs existants par les assistantes sociales en place, accumulation de non conformités, respect du RGPD, accès aux datas, etc…
